Quand l’alimentation devient sobre, variée et joyeuse, la prière gagne en profondeur. Une énergie stable évite les coups de barre pendant le chapelet, une digestion légère libère l’attention pour l’oraison, et un microbiote choyé apaise l’humeur. Entre sagesse monastique — “ora et labora” — et troubles bien actuels liés aux aliments ultratransformés, l’équilibre dans l’assiette […]







